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La Presse Canadienne a recensé plusieurs réactions au sujet du dévoilement du budget de Québec.
Le gouvernement Legault a déposé mardi son budget 2025-2026. La Presse Canadienne a recensé plusieurs réactions au sujet du dévoilement du budget de Québec.
«Devant l’ampleur de cette crise, l’action du gouvernement doit être forte et il doit diminuer les barrières freinant la productivité des PME. La FCEI note qu’il prend un nouveau virage, car, comparativement aux deux dernières années, les PME sont au menu (...) Le plan PME 2025-2028 est une orientation encourageante que nous suivrons de près. Il reste que nous sommes toujours la province à la fiscalité la plus lourde et injuste du pays pour les petites entreprises.» — François Vincent, vice-président pour le Québec à la FCEI
«Dans le contexte d’incertitude liée aux tarifs, la bonification des mesures fiscales aux entreprises envoie un signal que le gouvernement veut inciter les entreprises à investir ici, alors que la majorité des projets sont sur la glace (...) Les règles de contrats publics doivent être revues afin que nos entreprises en région aient accès aux 11 milliards $ d’investissement dans nos infrastructures. De plus, on doit permettre aux entreprises de garder les travailleurs étrangers temporaires dont elles ont besoin pour faire rouler l’économie.» — Véronique Proulx, présidente-directrice générale de la FCCQ
«Le contexte tarifaire a poussé le gouvernement du Québec à mettre en place des mesures d’urgence ciblées qui semblent adaptées à différents enjeux de nos entreprises. Une baisse d’impôts aurait cependant eu davantage d’impact pour nos PME. Cela ne doit pas non plus nous faire perdre de vue les enjeux structurels qui menacent notre économie à long terme, tels que le repreneuriat ou la faible productivité.» — Pierre Graff, président-directeur général du RJCCQ
«Nous saluons l’approche adoptée par le ministre Girard d’accélérer l’amortissement des investissements en innovation et en productivité, ce qui incitera les entreprises à investir tout en protégeant leurs liquidités. Nous saluons également la décision de maintenir une trajectoire de retour à l’équilibre budgétaire d’ici cinq ans, même si nous sommes bien conscients qu’une dégradation accrue de l’environnement d’affaires pourrait contraindre le gouvernement à ajuster cette cible.» — Michel Leblanc, président et chef de la direction de la CCMM
«Je salue la volonté du gouvernement du Québec de soutenir nos entrepreneurs et de contribuer au maintien de la vitalité économique de la région métropolitaine. Cependant, le budget ignore des enjeux majeurs qui sont au cœur de la vitalité économique de la région métropolitaine et qui touchent directement la qualité de vie de la population : le transport collectif, l’habitation, la résilience du territoire à la crise climatique et la réponse à la crise des vulnérabilités, qui frappe toutes les villes.» — Valérie Plante, mairesse de Montréal et présidente de la Communauté métropolitaine de Montréal
« Le gouvernement du Québec cherche toujours à rattraper son retard avec l'Ontario, mais ce budget va au contraire accentuer cet écart en notre défaveur. Alors que l'Ontario investit 70% de son budget de transport en transport collectif, le Québec est à l'opposé en investissant 70% dans le réseau routier contre seulement 30% en transport collectif. » — Philippe Jacques, co-directeur général et porte-parole de Trajectoire Québec
«Le budget qu’on nous a présenté aujourd’hui met en péril le maintien des services actuellement en place, les CSS devront couper à plusieurs endroits pour se conformer aux restrictions gouvernementales. Il est impensable que cela n’ait pas d’impact sur les services donnés aux élèves, alourdissant par le fait même la tâche des personnes enseignantes.» — Mélanie Hubert, présidente de la FAE
«Notre administration universitaire devra redoubler d’ardeur pour offrir la qualité à laquelle notre communauté étudiante est en droit de s’attendre, tout en gardant le cap sur notre objectif d’équilibre budgétaire. Mais, manifestement, le gouvernement nous complique la tâche l’UdeS se retrouve pénalisée malgré sa performance remarquable des dernières années» — Pre Denyse Rémillard, rectrice adjointe et vice-rectrice à l’administration et au développement durable de l’Université de Sherbrooke
«Le Collège des médecins prend acte des 1,2 milliard $ débloqués dans le budget Girard et des 300 millions $ récupérés par Santé Québec pour mettre fin à l’opération coupures de 1,5 milliard $ dans le réseau de la Santé et des Services sociaux. (...) La hausse de seulement 3% cette année et de 2% l’an prochain du budget en santé équivaut au mieux à un gel du financement. Cela nous préoccupe grandement.» — Collège des médecins du Québec (source : Bluesky)
«Ce que le gouvernement nous dit aujourd’hui, c’est non seulement qu'il refuse de financer davantage le réseau de la santé afin qu’il puisse se relever et faire face aux enjeux auxquels il fait face, mais qu’il refuse même de lui accorder les ressources nécessaires pour maintenir à tout le moins le même niveau de financement (...) Avec ce budget, le gouvernement ne fait qu’aggraver une situation pour laquelle les patients paient déjà le prix depuis trop longtemps.» — Dr Vincent Oliva, président de la FMSQ
«Le budget 2025 déposé par le gouvernement du Québec aujourd’hui ne répond pas aux besoins spécifiques de ce secteur clé du réseau de la santé ni aux besoins des patients (...) À la lumière du budget 2025, le gouvernement ne semble toujours pas vouloir répondre à l’urgence d’investir dans la modernisation des infrastructures technologiques ni valoriser le rôle des pharmaciens d’établissement (...) Il faut cesser de simplement regarder croître les dépenses en médicaments.» — Linda Vaillant, pharmacienne et directrice générale de l’A.P.E.S
«Il manque pas moins de 1,25 milliard $ pour répondre aux besoins croissants de la population. Santé Québec devra poursuivre son lancement avec un genou à terre, obligée de faire des compressions. On verra les services poursuivre leur dégradation, les listes d’attente s’allonger et le privé prendre de plus en plus de place pendant qu’on continuera de refuser de procurer des soins et services accessibles et de qualité à la population.» — Robert Comeau, président de l’APTS
«À 24$/heure en moyenne, les salaires offerts dans les groupes communautaires accusent un écart de 42 % avec le salaire moyen au Québec. Un rehaussement consistant du financement aurait entrainé l’amélioration significative des conditions de travail dans le communautaire. Faut-il spécifier que ces personnes feront aussi face à l’augmentation des coûts et à l’incertitude économique, de la même manière que la population accompagnée au quotidien et que 80 % des emplois dans le mouvement communautaire sont occupés par des femmes? Le gouvernement vient de rater une occasion de réduire la pauvreté et de faire avancer l’équité au Québec» — Stéphanie Vallée, présidente de la TRPOCB
«Ce budget est une belle illustration de l'écart entre la facilité du gouvernement à s'adapter aux besoins des entreprises et la difficulté à soutenir adéquatement les organismes d'action communautaire autonome, pourtant proactifs, expérimentés et porteurs d'espoir en plein contexte de crise sociale.» — Claudia Fiore Leduc, responsable des campagnes du Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA)
«Les investissements dans les infrastructures vont permettre de stimuler l’économie, en plus d’éviter une augmentation des coûts dans le futur en raison d’un manque d’entretien» — Bernard Bigras, président-directeur général de l’AFG
«Dans l’ensemble, ce budget positionne l’innovation comme une priorité gouvernementale, et nous sommes impatients de collaborer étroitement avec le gouvernement pour faire des innovateurs locaux un ingrédient clé de la croissance économique du Québec (...) Toutefois, un domaine où nous aurions souhaité une action plus concrète est celui de l’approvisionnement. Les achats gouvernementaux constituent l’un des leviers les plus puissants pour soutenir les entreprises locales.» — Jean-François Harvey, directeur pour le Québec du CCI
«La population québécoise souhaite vieillir à la maison. En cette période économique difficile, le maintien des investissements en soutien à domicile est une bonne chose. Cependant, le gouvernement devra s'assurer que sa politique nationale de soutien à domicile, qui sera déposée d'ici la fin de 2025, sera financée adéquatement afin d'augmenter les heures de services.» — Gisèle Tassé-Goodman, présidente de la FADOQ
«Certes le RQOH se réjouit des investissements dans les infrastructures. Ils sont nécessaires à une hausse générale de l’offre en logement, mais sans un soutien spécifique aux promoteurs communautaires et aux organismes sans but lucratif, tout cet argent investi bénéficiera surtout aux promoteurs immobiliers privés qui pourront de surcroît profiter des programmes gouvernementaux historiquement dévolus au logement social pour la réalisation de leurs projets à finalité lucrative.» — Pierre-Luc Fréchette, co-responsable des affaires publiques et juridiques du RQOH
«Nous tenons à remercier le gouvernement pour son engagement et son écoute. Aux 10 M $ déjà prévus, s’ajoute une aide de 24 M $ pour de l’achat de denrées, offrant ainsi une meilleure prévisibilité. À cela s’ajoute un appui de 3 M $ sur 3 ans qui permettra la mise en place d'initiatives d'approvisionnement autonomes, essentielles pour répondre à l'augmentation anticipée des demandes d'aide alimentaire.» —Martin Munger, directeur général de Banques alimentaires du Québec
«Le gouvernement utilise la même recette qu’il y a trente ans en matière de finances publiques. Plutôt que de miser sur l’augmentation de ses revenus, il préfère agir sur les dépenses, ce qui limite sa capacité de soutenir adéquatement le secteur public et de transformer l’économie pour la rendre plus autonome et plus écologique .» — Guillaume Hébert, chercheur à l’IRIS
«Pour la deuxième année d’affilée, le gouvernement Legault prévoit fracasser les records de déficits (...) Le ministre Girard semble bien meilleur pour trouver des raisons de faire des déficits qu’il ne l’est pour trouver et éliminer le gaspillage au gouvernement.» — Gabriel Giguère, analyste senior en politiques publiques à l’IEDM
«Le Comité des politiques publiques (CPP) de l’Association des économistes québécois appuie la décision du ministre des Finances Eric Girard de présenter dans son budget un plan de retour à l’équilibre budgétaire à l’horizon 2029-2030. Le budget table aussi sur des revenus associés à l’harmonisation avec l’augmentation de l’imposition des gains en capital au fédéral à partir de 2026, une mesure qui n'ira plus de l’avant en toute probabilité.» — Louis Lévesque, président du comité des politiques publiques de l'Association des économistes québécois
«Alors que les municipalités gèrent plus de 60% des infrastructures publiques du Québec, nous exprimons notre grande préoccupation face au désengagement du gouvernement du Québec dans le financement des infrastructures critiques pour répondre à la crise du logement. Dans le contexte actuel d’incertitude économique, une diminution de l’engagement vient accentuer l’iniquité fiscale entre le gouvernement du Québec et les municipalités qui n’ont pas les moyens de faire face, seules, à ces immenses défis financiers.» — Martin Damphousse, président de l’Union des municipalités du Québec et maire de Varennes
«Reporter les problèmes à plus tard coûtera ultimement plus cher. Malgré l’engagement du gouvernement à long terme, l’état des infrastructures, notamment celles du métro de Montréal, menace la sécurité et la fiabilité du service et les coûts liés à son entretien continueront d’exploser. Nous nous rappelons la douloureuse fermeture de la station Saint-Michel sur la ligne bleue en novembre dernier et la possibilité que ça se reproduise nous inquiète grandement », — Blaise Rémillard, directeur général par intérim du Conseil régional de l’environnement de Montréal, porte-parole de l’Alliance TRANSIT
«Bien que nous saluions la bonification des investissements en culture de plus de 500 M$ et les mesures pour soutenir la croissance économique, nous nous attendrions à une direction plus claire pour réaliser les changements nécessaires au Québec. Pensons par exemple à l’absence de mesure pour accélérer les mises en chantier et répondre aux besoins en habitation, ou à la stagnation des investissements en transport collectif. Il faudra être plus audacieux pour l’avenir.» — Christian Savard, directeur général de Vivre en Ville
«Je félicite le gouvernement pour son intention d’internaliser certaines fonctions occupées par des ressources externes. Il faut maintenant que cette volonté se concrétise (...) Il devra assurément avoir plus de ressources internes pour effectuer les tâches qui sont actuellement réalisées à l’externe et ainsi, inverser la progression de la sous-traitance.» — Guillaume Bouvrette, président du SPGQ
«Après avoir annoncé en catastrophe des gels d’embauche et reporté des investissements, le gouvernement ne semble pas avoir appris de ses erreurs. Aujourd’hui, il nous promet le statu quo sur la base d’une optimisation des dépenses qui nous apparaît ténue. Ce qui pointe à l’horizon est encore plus inquiétant. Dès l’année prochaine, la croissance des dépenses sera même négative pour plusieurs portefeuilles. Ça va forcément se traduire en coupes dans les services à la population!» — Éric Gingras, président de la CSQ
« Les moments de crise telle que la guerre tarifaire que l’on traverse sont des occasions à saisir pour repenser notre société et agir avec audace, courage et vision pour le mieux-être de la population. Or, le gouvernement a opté pour une réponse tristement traditionnelle alors que nous sommes aux prises avec de multiples crises. Encore une fois, le gouvernement a omis de lier la crise environnementale à l’économie. Il en fait peu pour la diversifier et la préparer au monde carboneutre de demain.» — Andréanne Brazeau, analyste principale des politiques pour le Québec à la Fondation David Suzuki
«Dans les dossiers environnementaux, ça fait quelques années que l’exercice budgétaire provincial s’avère aussi décevant que prévisible : on perpétue les mêmes mauvaises habitudes, on effectue des changements cosmétiques et on pellette les problèmes en avant. On manque cruellement d’ambition.» — Alizée Cauchon, directrice adjointe aux relations gouvernementales chez Équiterre
«Les entreprises agricoles et forestières seront parmi les plus affectées par les tarifs du président américain. Cette menace s’ajoute aux difficultés vécues par des milliers d’entre elles ces dernières années. La réponse du gouvernement, qui, de surcroît, diminue de 1,7 % le budget global du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (de 1303 millions $ à 1281 millions $), sera accueillie tièdement.» — Martin Caron, président général de l’UPA
«Nous avons le devoir de souligner la baisse du financement du PAD, qui comprend notamment les fonds pour le soutien à l’adoption de meilleures pratiques agroenvironnementales. Alors que nous réclamions un financement de 50 millions $ par année pour cette dernière mesure, le financement ne sera que de 20 millions $ par année pour l’ensemble du plan. C’est une déception objective qui rendra plus difficile l’atteinte des objectifs sociétaux en agriculture.» — Christian Overbeek, président des PGQ
«C’est décevant que le budget d’aujourd’hui ne contienne aucune nouvelle somme pour les infrastructures en eau. C’est vraiment un rendez-vous manqué. Pourtant, en ce moment, nous voyons des moratoires sur le développement immobilier un peu partout au Québec, car la capacité des aqueducs et égouts est insuffisante. C’est l’angle mort de la crise de l’habitation.» — David Goulet, directeur du Service économique de l’APCHQ
«L’Association de la construction du Québec (ACQ) salue les investissements importants en infrastructures annoncés dans le budget du Québec présenté aujourd’hui par le ministre des Finances, Éric Girard. L’ACQ souligne également les sommes prévues pour la poursuite de l’Offensive formation en construction.» — Association de la construction du Québec (ACQ)
«Cette reconduction des programmes de la SODEC représente une bonne nouvelle pour l’entrepreneuriat culturel dans ce contexte budgétaire contraignant. Je tiens à saluer l’implication du ministre de la Culture et des Communications, Mathieu Lacombe, dans la reconduction de ces sommes et la prévisibilité qu’elles offrent au secteur culturel.» — Eve Paré, directrice générale de l’Adisq
«Dans le contexte actuel, où les souverainetés culturelles et nationales subissent d’importants assauts, la culture est notre refuge, une arme de défense qui nous permet d’affirmer notre identité. Le gouvernement ne pouvait pas se permettre l’économie de son soutien au milieu culturel qui affichait des signes de dégradation importants, depuis plus d’un an. Il faut maintenant élaborer une vision d’avenir, apte à restaurer et pérenniser notre écosystème culturel.» — Tania Kontoyanni, présidente, Union des artistes (UDA)
«L’oxygène que procure ce budget fournira l’énergie nécessaire pour poursuivre les efforts entourant la préservation de notre identité culturelle, la vitalité de notre écosystème artistique et l’amélioration des conditions socioéconomiques des artistes.» — Caroline Gignac, directrice générale, Conseil québécois du théâtre (CQT)
«Le renouvellement du budget de la SODEC permet d’assurer la poursuite de nombreux programmes d’aide essentiels à la production et au rayonnement des contenus audiovisuels indépendants pour une autre année. (...) L’avenir semble cependant plus incertain avec les coupures annoncées du budget de la SODEC» — Hélène Messier, présidente-directrice générale de l’AQPM
«Considérant le contexte, nous sommes satisfaits du maintien des investissements à la SODEC cette année et nous remercions le ministre de la Culture et des Communications Mathieu Lacombe (...) Notre association avait demandé le renouvellement et la pérennisation des investissements à la SODEC. L’APEM veillera à ce que les sommes requises soient disponibles l’an prochain pour assurer le soutien à notre secteur.» — Jérôme Payette, directeur général de l’APEM
«Le Québec a besoin de sa culture, partout. Mouvante, rassembleuse, audacieuse. Pour que l’art émerge, se déploie, circule et touche les gens, ça prend des moyens. Ce budget confirme un nouvel apport concret et important. Cela dit, les besoins sont énormes et le travail doit se poursuivre. Le Front commun est fier du travail accompli et est prêt pour la suite.» — David Laferrière, président, Association professionnelle des diffuseurs de spectacles (RIDEAU)
«Le Front commun salue l’investissement portant les crédits totaux du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) à 200 millions et ce, pour les trois prochaines années. De cette somme, une part importante a été pérennisée. Ainsi, la portion permanente passe de 106 M$ à environ 165 M$. Cette avancée assurera une meilleure prévisibilité, laquelle était au cœur des revendications. Dans l’immédiat, la distribution de ces fonds nouveaux représente un élément qui méritera une vigie toute particulière et dont les détails devraient suivre prochainement.» — Front commun pour les arts
«Nous sommes heureux et fiers de constater que les revendications du milieu artistique ont réussi à se tailler une place dans le budget du Québec 2025-2026, malgré un contexte sociopolitique difficile. Nous célébrons cette victoire collective qui bénéficiera aux artistes et aux organismes artistiques de toutes les régions du Québec.» — Julie Martineau, co-présidente du Réseau Culture 360°
«Nous saluons les investissements dans les certifications Les Produits du Québec. Ces certifications sont des atouts pour permettre à nos fabricants et détaillants de se démarquer. Toutefois, plusieurs détaillants doivent parfois importer certains produits, car il n'existe pas de solutions locales. À ce niveau, il faut accélérer les maillages nationaux et internationaux pour assurer l'agilité des chaînes d'approvisionnement et réduire les coûts. Les investissements dans les délégations du Québec sont un pas dans la bonne direction, mais il faut agir vite.» — Michel Rochette, président du CCCD - Québec
«Alors que le gouvernement devrait investir dans des mesures structurantes, il opte plutôt pour des reconductions de programmes ou des mesures ciblées qui ne s'appliquent qu'à une poignée de personnes. Les crises de l'itinérance, du logement et de l'insécurité alimentaire touchent de plus en plus de personnes, mais nulle part dans le budget on ne sent qu'il y a urgence d'agir. On a plutôt l'impression que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Tout semble si bien aller, en effet, que le gouvernement se permet même de couper une mesure d'aide financière aux travailleurs et travailleuses à faible revenu.» — Serge Petitclerc, porte-parole du Collectif
«Suivant le dépôt du budget du Québec 2025-2026, l'Association minière du Québec (AMQ) accueille favorablement l'accent mis sur la valorisation des minéraux critiques et stratégiques (MCS), avec notamment l'instauration d'un nouveau Plan québécois de valorisation des MCS pour la période 2025-2030. Toutefois, l'AMQ exprime sa déception qu'aucune nouvelle mesure fiscale ne vienne soutenir concrètement les producteurs de métaux de base, pourtant largement contributifs à la richesse collective du Québec.» — Association minière du Québec