Début du contenu principal.
Le gouvernement fédéral offre des services de sécurité privés aux candidats aux élections qui se sentent intimidés ou menacés, mais qui ne remplissent pas les conditions requises pour bénéficier d'une protection policière.
Les candidats peuvent présenter une demande au programme de sécurité, géré par le Bureau du Conseil privé, s'ils ont été menacés ou s'ils sont victimes de tactiques d'intimidation qui entravent leur campagne.
Les candidats peuvent également être admissibles si des manifestations prévues les menacent ou si leurs biens personnels ont été vandalisés.
À voir aussi | 🍁 Élections fédérales 2025
Le programme offre ce qu'il appelle une «protection rapprochée» assurée par un agent de sécurité non armé qui surveille les environs du candidat, évalue les menaces et prend des mesures pour gérer les risques.
Le programme peut également fournir un agent de sécurité non armé pour surveiller le domicile d'un candidat et signaler les incidents de sécurité graves à la police.
Le gouvernement considère ce programme comme un niveau de sécurité supplémentaire et conseille à tout candidat qui se sent menacé de contacter immédiatement la police locale.
Des députés ont été suivis dans la rue, harcelés et menacés de mort ces dernières années, et des bureaux de circonscription ont été vandalisés.
L'augmentation du nombre et de l'intensité des menaces visant des personnalités publiques au Canada constitue une tendance inquiétante, a déclaré Laurie-Anne Kempton, secrétaire adjointe du Cabinet chargé des communications et des consultations.
«Il est dans l'intérêt national vital du Canada que les Canadiens qui se présentent aux élections se sentent en sécurité», a-t-elle expliqué lors d'une conférence de presse lundi.
Le nouveau programme vise à compléter d'autres mesures, telles que les séances d'information destinées aux représentants des partis politiques ayant obtenu une habilitation de sécurité et une ligne d'assistance téléphonique gérée par le Centre de la sécurité des télécommunications, l'agence canadienne de cyberespionnage, a ajouté Mme Kempton.