Début du contenu principal.
En plus de la crise du logement, Marie-Eve Doyon dénonce également les coûts dispendieux des loyers dans la Capitale-Nationale.
Alors que Québec solidaire (QS) réclame plus de financement pour le logement social, les familles défavorisées de Québec ont toujours de la difficulté à trouver des logements abordables.
L'analyste politique Marie-Eve Doyon critique notamment l'administration provinciale qui, selon elle, est «extrêmement lente».
«C’est compliqué de construire du logement social, car quand on annonce des autorisations pour des dossiers ou quand on sélectionne des dossiers, après ça la machine gouvernementale commence son travail et elle est extrêmement lente», a-t-elle expliqué au bulletin Noovo Le Fil Québec.
À lire également: Relocalisation à Rouyn-Noranda: une opportunité mais aussi des peurs et de l’angoisse
En plus de la crise du logement, elle dénonce également les coûts dispendieux des loyers dans la Capitale-Nationale.
«Pendant ce temps-là il y a une crise du logement à Québec et les logements ne sont plus abordables [...] Ça n’a plus aucun bon sens», a-t-elle lancé sur nos ondes.
Selon Mme Doyon, il faudrait mettre en place des registres des baux pour équilibrer les prix établis par le Tribunal administratif du logement (TAL) et les propriétaires.
«Les registres des baux pourraient permettre, par exemple, au gouvernement d’être au courant du dernier "vrai" prix payé parce qu’il y a aussi un jeu des propriétaires qui font des baux et qui disent "c’est une reprise de bail", mais au fond ils ont mis un prix sur le bail dans un logement qui n’a jamais été habité. Il y a une recommandation de prix augmentés par la régie du logement qui est actuellement le TAL, mais qui n’est pas suivi», a-t-elle ajouté.
Voyez son analyse complète dans la vidéo.