Parmi ceux-ci, on retrouve une Québécoise, Julie De Leseleuc, qui vit en Floride depuis 14 ans.
Heureusement pour la résidente de Seminole, le passage de l’ouragan, bien qu’il lui ait suscité du stress, n’a pas été trop dommageable pour elle.
Voyez son entrevue avec Marie-Christine Bergeron lors du bulletin Noovo 17 dans la vidéo accompagnant l’article.
«Ça a bien été, la tempête est restée dans le Golfe. On a eu du vent et des rafales d’environ 55 miles à l’heure. Ça a été surtout vers 4h ce matin que ça a commencé à venter fort», a-t-elle raconté.
Mme De Leseleuc s’est tout de même préparée au passage de l’ouragan. «C’est sûr qu’on écoute les directives, quand ils disent qui doit évacuer, ce qu’on doit préparer. On aime mieux être trop préparés que de le regretter», a-t-elle convenu.
Pour être parée à toute éventualité, la Québécoise conserve notamment une radio à batterie, utile pour s’informer en cas de panne d’électricité. Elle prépare également de l’eau potable et de la nourriture pour deux ou trois jours.
En vertu des nombreuses années qu’elle a passé en Floride, Mme De Leseleuc s’est toutefois quelque peu habituée aux alertes d’ouragan du genre. «C’est sûr que c’est moins épeurant la troisième fois que la première. Mais on doit toujours rester prudent, on ne sait jamais où ça va frapper et à quel point ça va frapper fort. Ça peut changer d’intensité et de trajectoire», soutient-elle.
Pour l’entrevue intégrale, visionnez la vidéo.