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«Je ne pense pas que d’avoir des étudiants anglophones qui viennent à Montréal soit une chose si terrible. Ils ne viennent pas angliciser le Québec.»
Bien que Québec a accepté de revoir à la baisse la hausse des frais de scolarité dans les universités anglophones, la décision du gouvernement divise toujours.
Le collaborateur de Noovo Info Yves Boisvert se questionne d’ailleurs à savoir s’il s’agit de la responsabilité des universités anglophones de franciser des étudiants venant de l’extérieur de la province.
Ce texte a été rédigé par l’équipe du pupitre numérique de Noovo Info.
«En ce moment [parmi] les gens qui vont à McGill, il y a 20% de francophones du Québec, et 57% qui sont capables d’avoir une conversation en français. Ce n’est pas si mal», a-t-il relevé lors du bulletin Noovo Info 17.
Selon le chroniqueur, la décision de créer des programmes de français ajoute un poids aux universités.
«Je ne pense pas que d’avoir des étudiants anglophones qui viennent à Montréal soit une chose si terrible. Ils ne viennent pas angliciser le Québec», a-t-il avancé.
Pour l’intervention intégrale d’Yves Boisvert, voyez la vidéo liée à l’article.