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Société

Itinérance: «je ne me sens plus à l’aise d’élever ma fille à Montréal»

Des résidents du quartier chinois en ont assez et demandent à la Ville de régler la situation.

Reportage vidéo :
/ Noovo Info
Texte :
/ Noovo Info

Philippe Chu et sa famille ont vécu une expérience traumatisante en tentant de venir en aide à une personne en situation d’itinérance qui avait été poignardée et qui a finalement succombé à ses blessures.

Aujourd’hui, le résident du quartier chinois de Montréal dit en avoir assez de «voir ce genre de choses» dans la métropole, lui qui côtoie plusieurs personnes en situation d’itinérance en devant aller porter sa fille à la garderie.

«Je ne me sens plus à l’aise d’élever ma fille dans la ville maintenant», a-t-il déploré à Noovo Info, mercredi. «Il y a des itinérants qui fument du crack, qui font leurs besoins et qui font des transactions de drogue devant la fenêtre du CPE.»

200 résidents du quartier chinois ont signé une pétition réclamant que la Ville réagisse rapidement, alors qu’un nombre considérable de personnes en situation d’itinérance se trouve dans le quartier.

«Avec la concentration de ce problème qu’on a, il faut avoir les ressources pour aller avec. Le matin, ils sortent dans la rue et commencent à quêter et là on en a assez», a critiqué Vincent Lupien, propriétaire immobilier dans le quartier chinois.

Questionnée par Noovo Info, une personne en situation d’itinérance admet qu’il est normal que les résidents du secteur se sentent intimidés par leur présence. «Mais les citoyens ici, moi je les aime», a-t-il lancé.

Au moment d’écrire ces lignes, nous attendons toujours la réponse du cabinet de la mairesse Valérie Plante.

Voyez le reportage de Véronique Dubé dans la vidéo.

Reportage vidéo :
/ Noovo Info
Texte :
/ Noovo Info