Les parents doivent donc trouver une solution pour garder les enfants.
Les travaux à l’école Saint-Michel-Archange ont commencé à la fin de la dernière année scolaire et ont pris du retard. Les professeurs ont donc eu droit à deux jours additionnels afin de mieux s’installer dans leurs nouveaux locaux.
Cette situation difficile risque toutefois de se reproduire ailleurs au Québec, alors que de plus en plus d’écoles sont en rénovation au fil des ans.
«Il y a des enjeux de pénurie de main-d’œuvre dans le secteur de la construction, des enjeux d’approvisionnement au niveau de nos matériaux. Le climat vient jouer aussi quand on doit travailler sur les infrastructures civiles», a expliqué le directeur général adjoint du Centre de services scolaire des Grande-Seigneuries, Daniel Bouthillette.
M. Bouthillette a ajouté qu’il existait des plans de contingence.
Voyez le reportage de Jean-François Poudrier dans la vidéo accompagnant l’article.