«La fondation Cédrika Provencher se canalise dans la prévention et la prévention c’est excessivement difficile et ce n’est pas vendeur. J’ai travaillé dans le domaine toute ma vie et je crois fermement que c’est le seul moyen d’éviter que d’autres enfants ne subissent le même sort», souligne Henri Provencher, président de la fondation, en entrevue à Noovo Info.
Le 31 juillet est une date sombre pour la famille Provencher. Il y a 16 ans, la petite Cédrika a été portée disparue. Elle a été sournoisement piégée et kidnappée alors qu’elle se promenait dans son quartier à Trois-Rivières. Elle n’a pas été revue en vie depuis.
«On voudrait informer, essayer d’éduquer les gens sans leur faire peur et sans paranoïa de la part de la société. Mais actuellement, on fait très peu, parce qu’on n’a pas les moyens ni les bénévoles pour le faire», mentionne M. Provencher.
Voyez le reportage complet d’Olivier Caron dans la vidéo.
En raison du manque de bénévoles, le grand-père de la petite Cédrika a dû retourner une subvention de 22 000$.
«Ça fait mal au cœur et j’avais confiance en ce projet. Ça prouve que tu peux avoir les meilleurs projets du monde, l’argent nécessaire, mais si tu n’as pas les gens autour de toi pour t’aider, ça n’avancera nulle part», renchérit-il.
Ce qui est primordial présentement pour la fondation, selon Henri Provencher, c’est de réussir à impliquer les jeunes, pour que la fondation puisse survivre et continuer de protéger les enfants.
«Si on pense que nos enfants sont importants, agissons en conséquence», a-t-il ajouté.
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