En plus de ses contributions avec Dead Obies, l’auteur-compositeur-interprète a également participé à de nombreux projets musicaux, tel que Brown Family, célébrant ainsi la diversité et les racines montréalaises.
Un départ de Snail Kid
L’artiste a choisi de laisser derrière lui les surnoms. Les nicknames sont un héritage d’anciennes règles plus rigides du monde du hip-hop, qui favorisaient les noms anglophones, a-t-il expliqué.
Aujourd’hui, c’est bel et bien sous le nom de Greg Beaudin qu’est signé ce premier album.
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«Je veux que ça soit plus personnel aussi, plus proche de moi à l’extérieur du rap», a exprimé le chanteur en entrevue avec Meeker Guerrier au bulletin Noovo Le Fil Week-End.
D’ailleurs, son inspiration lui vient de «l’extérieur du rap», ce qui explique la panoplie de nouveaux sons dans son nouveau projet, ajoute-t-il.
L’artiste, version décomplexée
En plus d’être musicien, Greg Beaudin est aussi acteur. Mais ultimement, son approche artistique reste sensiblement la même, que ça soit pour l’écriture de parole ou l’interprétation d’un scénario pour le théâtre.
«Tous les médiums que j’utilise finissent par se nourrir les uns et les autres, ça me donne une vision plus en 3D de l’art en général», a-t-il soutenu.
Il est d’ailleurs possible de le voir devant la caméra dans plusieurs séries web, notamment la série Dominos réalisée par Zoé Pelchat.
L’album Tiamat, mon amour est disponible partout où vous trouvez votre musique.
Voyez l’entrevue intégrale dans la vidéo.