Étienne Fortin-Gauthier et Julien Bouthillier sont allés vérifier l’assiduité de ceux-ci. Voyez leur reportage dans la vidéo liée à cet article.
Alors que l’interdiction est entrée en vigueur mardi à minuit, certains commerçants, volontairement ou non, semblent avoir assumé qu’ils avaient au moins jusqu’au 1er novembre pour vendre leurs produits.
«[Il me reste] des melons d’eau, des raisins… Il me reste plusieurs saveurs, c’est fini le 1er novembre», a exprimé la caissière d’un dépanneur.
«C’est aujourd’hui la dernière journée!», a lancé un autre commerçant.
Questionné à ce sujet mardi, le ministre de la Santé, Christian Dubé, a affirmé «qu’il n’y aurait aucune période de grâce». Des inspecteurs pourront d’ailleurs constater l’application – ou non – des nouvelles consignes.
Si certains commerces de vapotage entendent fermer, d'autres boutiques entendent néanmoins contrevenir à cette loi, comme le soulignait Noovo Info dans un reportage publié le 18 octobre dernier.
De nouvelles saveurs qui remplaceront les anciennes
Des commerces dédiés aux produits de vapotage avaient ouvert leurs portes mardi. L’un des propriétaires rencontrés a affirmé être en voie de développer de nouvelles saveurs respectant les nouvelles directives.
Si les arômes fruités ne seront plus permis, il sera en effet toujours possible de vendre des produits à arômes de tabac.
Antoine Haddad, qui travaille au dépanneur Provimarc, est d’ailleurs d’avis que la nouvelle loi n’empêchera pas nécessairement les gens de fumer. «Les clients vont s’habituer. Quelqu’un qui veut fumer va fumer, il va trouver quelque chose à son goût», affirme-t-il.
Pour le reportage intégral, visionnez la vidéo.