Lors de trois vendredis consécutifs - de la fin septembre au début octobre - les tronçons de rue situés devant les écoles visées par le projet pilote seront fermés à la circulation lors de l’arrivée et du départ des élèves.
Selon la co-organisatrice du collectif Pas une mort de plus, Anne-Julie Rhéaume, cette nouvelle mesure est un «beau grand pas dans la bonne direction», qui permettra aux enfants de redécouvrir le «plaisir de marcher et d’aller à l’école à vélo».
«Il y a des brigadiers scolaires, il y a une présence policière. On souhaite que les gens qui viennent reconduire leurs enfants en voiture permettent à leurs enfants de venir à pied ou en vélo», a expliqué Marc des Rivières, directeur du Service du transport et de la mobilité intelligente à la Ville de Québec.
Selon le résultat des «rues-écoles», d’autres écoles pourraient emboiter le pas. Mais ce ne sont pas tous les établissements scolaires qui sont admissibles.

Certains critères ont été établis: l’école doit être située dans un secteur où le trafic est limité, où il n’y a pas de transport en commun et où la fermeture de rue ne bloque pas l’accès à de grands stationnements publics.
Cette mesure dépend également de l’implication de parents bénévoles.
«Ça prend un minimum de quatre bénévoles pour assurer la sécurité des enfants. C’est ce qui met un frein à la capacité de l’école à mettre en place une rue école», a admis M. des Rivières.
Voyez le reportage de Laurence Royer dans la vidéo.