«[Les Cowboys Fringants] ont laissé un sentiment d’être profondément Québécois. Qu’on soit souverainiste, fédéraliste, nationaliste, issu de l’immigration ou [avec des racines datant de] 300 ans, on pouvait se reconnaitre dans leurs chansons», a soutenu le ministre, lui-même fan du groupe, en entrevue avec Marie-Christine Bergeron au bulletin Noovo Info 17, mardi.
Selon M. Lacombe, malgré le cynisme dont étaient parfois empreintes les chansons des Cowboys Fringants, celles-ci donnaient tout de même envie aux Québécois de se rassembler.
«Je pense que ça va rester», a-t-il conclu.
Voyez l’entrevue dans la vidéo liée à l’article.