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Les personnes arabes qui s’identifient à la communauté LGBTQ+ sont souvent doublement stigmatisées.
Les personnes arabes qui s’identifient à la communauté LGBTQ+ sont souvent doublement stigmatisées, doublement pointées du doigt.
On vous parlait il y a quelques semaines d’une étude qui montre que l'intolérance face aux personnes LGBTQ+ augmente dans les écoles du Québec. Chaque fois qu’on publie ce genre de nouvelles, des internautes réagissent en pointant du doigt les communautés immigrantes ou musulmanes. Pourtant, l’étude du GRIS-Montréal est sans équivoque: l'intolérance est observable chez tous les groupes d'âge, peu importe leur genre, leur religion ou la région où se situe l'école.
«C'est facile de pointer du doigt», déplore Samya Lemrini, la Présidente du C.A.de Helem Montréal, un organisme qui rassemble les membres arabophones de la communauté LGBTQ+ montréalaise.
«Je sais que c'est un stigmate et un préjugé qu'on a d'assumer, que ces communautés-là sont nécessairement fermées. Mais souvent, en se réinstallant au Québec, on s'ouvre à de nouvelles réalités», explique-t-elle.
Selon elle, la vision négative que plusieurs personnes ont des communautés arabes est notamment due à l’image d’elles qui a été véhiculée par les médias de masse.
Voyez l’entrevue avec Samya Lemrini dans la vidéo ci-haut.