Faute de financement, il reste à faire la création d'une pente-école, l'amélioration et l'agrandissement du chalet, la mise en place d'un logiciel pour la billetterie et la remise en fonction d'une remontée mécanique.
«Notre infrastructure date des années 60 [...] Avec l'augmentation de la popularité de la montagne, le besoin d'avoir une montagne efficace est criant», a mentionné Maxime Tardif-Pinard, le directeur général du Regroupement du parc du Mont-Bellevue.
L'ajout d'un remonte-pente est nécessaire selon l'organisation alors que la station de ski en compte seulement un en fonction, le deuxième étant hors service depuis trois ans. Cette situation fait en sorte que le temps d'attente pour accéder aux pentes est très long.
Au conseil municipal de la Ville de Sherbrooke, 1,4 million a été réservé dans le budget d'immobilisation de 2026 pour remplacer le «pomolift».
«On a mis de la pression, mais il y a d'autres besoins en ville. Selon moi, ici il y en a aussi», a commenté le conseiller municipal à la ville de Sherbrooke, Paul Gingues.
Pour des raisons de sécurité, le parc du Mont-Bellevue estime que l’ajout d’une pente-école serait nécessaire, car les cours sont donnés actuellement sur la même pente où les skieurs expérimentés terminent leur descente.
Le directeur du Regroupement du parc du Mont-Bellevue pense que l'emplacement de la glissade sur tube pourrait être un endroit parfait pour offrir ce service de façon sécuritaire.
Le Regroupement du parc du Mont-Bellevue espère que les prochains candidats aux élections municipales s'engageront à prioriser Le Mont-Bellevue.