Le compte X Balance ton Claude, qui a dénoncé Thélyson Orélien, dit avoir trouvé deux autres auteurs qui auraient eu recours à l’intelligence artificielle (IA) pour rédiger leur roman.
Samuel Fitoussi, membre du groupe Balance ton Claude, affirme qu’il est probable que les noms soient donnés à la presse, lui qui estime qu’il était important de sensibiliser les lecteurs sur le fait que plusieurs textes qu’ils lisent ont possiblement été créés via ChatGPT.
«Quand l’auteur génère son texte en moins de temps qu’il en faut au lecteur pour le lire, il y a un manque de respect», a clamé M. Fitoussi sur les ondes de Noovo Info.
Alors que le groupe a utilisé Pangram, le chroniqueur et auteur soutient que ce logiciel de détection d’IA se trompe rarement.

«Le taux de faux positif dans Pangram, il est de 1 sur 20 000», a-t-il affirmé.
Or, l’auteur québécois Bryan Perro dit avoir fait le test avec son célèbre roman jeunesse Amos Daragon et a découvert avec stupéfaction que le logiciel affirme que 73% du livre, publié en 2006, est du contenu créé par l’IA.
De son côté, M. Fitoussi rappelle le groupe Balance ton Claude a commencé ses démarches après avoir lu le livre C’était ça ou rien de Thélyson Orélien. C’est en faisant le test sur Pangram que ce dernier a révélé que plus de 90% de l’œuvre avait été générée via l’IA, raconte-t-il.
«Pour nous, c’était du jamais vu», a confié M. Fitoussi.
Ce dernier crie mission accomplie, alors qu’il affirme que «tout le monde» utilise Pangram sur les œuvres d’artiste.
«Notre mission c’était de sensibiliser pour le contenu IA, c’était notre devoir. Le débat est lancé», a-t-il conclu.

