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Société

La grève dans les ports en Colombie-Britannique se poursuit après les négociations

La compétence en matière d'entretien, ainsi que l'amélioration des salaires et la formulation pour empêcher la sous-traitance et l'automatisation sont des questions clés dans le conflit de travail.

Willie Adams, International President of the International Longshore and Warehouse Union, speaks at a strike rally in Vancouver, B.C., Sunday, July 9, 2023. Striking British Columbia dock workers and their employer held a round of bargaining over the weekend, the first since negotiations collapsed one week ago, but neither side is saying when, or if, more talks are planned. THE CANADIAN PRESS/Ethan Cairns
Willie Adams, International President of the International Longshore and Warehouse Union, speaks at a strike rally in Vancouver, B.C., Sunday, July 9, 2023. Striking British Columbia dock workers and their employer held a round of bargaining over the weekend, the first since negotiations collapsed one week ago, but neither side is saying when, or if, more talks are planned. THE CANADIAN PRESS/Ethan Cairns

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La Presse canadienne
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Les travailleurs portuaires en grève de la Colombie-Britannique et leur employeur ont tenu une ronde de négociations au cours du week-end, la première depuis l'échec des discussions il y a une semaine, mais aucune des parties ne dit quand ou si d'autres pourparlers sont prévus.

Environ 7400 membres de l'International Longshore and Warehouse Union Canada sont en grève depuis le 1er juillet, mettant au ralenti toute la manutention du fret au port de Vancouver, le plus achalandé du Canada.

Prince Rupert, le troisième port le plus achalandé du pays, et plus de 28 autres le long de la côte de la Colombie-Britannique sont également touchés.

L'Association des employeurs maritimes de la Colombie-Britannique indique dans sa dernière déclaration, publiée samedi après la série de pourparlers par médiation, qu'elle a fait une offre pour répondre aux demandes des travailleurs portuaires d'étendre la compétence syndicale sur les travaux d'entretien réguliers dans les terminaux.

La compétence en matière d'entretien, ainsi que l'amélioration des salaires et la formulation pour empêcher la sous-traitance et l'automatisation sont des questions clés dans le conflit de travail.

Le syndicat n'a pas répondu publiquement à la proposition de l'association, mais un dirigeant syndical a déclaré dimanche lors d'un rassemblement à Vancouver que le contrôle de l'entretien est une «ligne dans le sable» et que, bien que les débardeurs ne puissent pas empêcher l'automatisation, ce sont eux, et non les entrepreneurs, qui devraient faire des réparations s'il y a un bris du côté de la technologie.

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